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Juif. Pour débutants et avancés

Exposition permanente
2016–2023

C’est quoi, le judaïsme? Des objets datant de deux millénaires fournissent
un aperçu de la religion abrahamique mondiale la plus ancienne et d’une
communauté qui aujourd’hui encore marque la Suisse de son empreinte.

C’est quoi, le judaïsme? Des objets datant de deux millénaires fournissent
un aperçu de la religion abrahamique mondiale la plus ancienne et d’une
communauté qui aujourd’hui encore marque la Suisse de son empreinte.

Un anne­au de l’Antiquité, des docu­ments datant du Moy­en Âge, des livres
du début des temps moder­nes, des arti­cles ména­gers des 18e et 19e siècles,
un plai­doy­er pour l’égalité des droits, des témoi­gna­ges des con­grès sionistes,
des biens ayant appar­te­nu à des deman­deurs d’asile, des objets con­tem­porains pro­venant de famil­les jui­ves aujourd’hui: décou­vrez l’histoire du pays sous une aut­re perspective.

Voir les visi­tes gui­dées (publi­ques)

 

Gui­de audio­vi­su­el (arti­cle blog)
Brochu­re de l’ex­po­si­ti­on (PDF)
Pho­tos de pres­se (ZIP)

Salles d'exposition 2016. Photos © Oliver Kern

Salles d'exposition 2016. Photos © Oliver Kern

Salles d'exposition 2016. Photos © Oliver Kern

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Chai

Installation dans la cour du musée
2020–2023

Le Musée juif de Suisse montre l’installation de l’artiste suisse Fabio Luks, «Chai – חי. Ou quand les pierres tombales parlent de la vie». Dans la cour intérieure du musée, quatre sculptures entrent en dialogue avec des pierres tombales médiévales, et posent des questions sur le sens de la vie et de la mort.

Le Musée juif de Suisse montre l’installation de l’artiste suisse Fabio Luks, «Chai – חי. Ou quand les pierres tombales parlent de la vie». Dans la cour intérieure du musée, quatre sculptures entrent en dialogue avec des pierres tombales médiévales, et posent des questions sur le sens de la vie et de la mort.

«Chai» per­met une nou­vel­le ren­cont­re avec les pier­res tom­ba­les de Bâle qui sont expo­sées, et dont la plus anci­en­ne date de 1222: sur quat­re sculp­tures qui, dans leur esthé­tique et leur maté­ria­li­té, rap­pel­lent les pier­res tom­ba­les médié­va­les, est gra­vé le mot héb­reu Chai / חי qui signi­fie «vivant» ou «il/elle vit». Les quat­re sculp­tures ont en out­re la for­me de quat­re let­tres qui, lues de gau­che à droi­te, don­nent le mot C‑H-A‑I.

Luks con­fron­te la vie à la mort. Il se réfè­re pour cela à la tra­di­ti­on jui­ve, qui qua­li­fie un cime­tiè­re de mai­son de l’éternité (beith almin) et de mai­son de la vie (beith chaim). Dans le lan­ga­ge cou­rant, les mor­ts con­ti­nu­ent à viv­re. La lan­gue joue un rôle pré­pon­dé­rant pour la créa­ti­on artis­tique de Luks. Les tex­tes gra­vés font de la pierre le sou­ti­en de la mémoi­re  – des miné­raux, ils font des êtres humains.

Fabio Luks (*1982, Suis­se)  a étu­dié les arts plas­ti­ques à l’Institut Art de Bâle, ain­si que les disci­pli­nes phi­lo­so­phie et étu­des jui­ves à l’université de Bâle. Le tex­te et l’écriture sont au cent­re de son œuvre. Les tex­tes devi­en­nent des images, et les let­tres déploi­ent leur poten­ti­el figu­ra­tif. La com­mu­ni­ca­ti­on, la fuga­ci­té, l’espace et la vie d’artiste sont les thè­mes récur­r­ents de son tra­vail que vous pou­vez con­sul­ter sur son site.

Voir les visi­tes gui­dées (pri­vées)

Pho­tos de pres­se (ZIP)

Photo © Harald Neumann

Photo © Harald Neumann

Photo © Ana Laura Rivarola

Photo © Ana Laura Rivarola

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Expositions en ligne

Objets de croyance

En quoi croit la jeunesse?
2017

Glaubensdinge.ch (en allemand)

Quel rôle joue la religion pour les jeunes de douze et treize ans qui grandissent à Bâle dans des familles croyantes, athées et interculturelles?

Le projet «Objets de croyance» a exploré avec une classe d’élèves la diversité religieuse en tant que chance et en tant que défi pour la société actuelle.

Au vu de la collection de judaïca du Musée juif, des muséologues et des jeunes ont examiné à la loupe leurs «objets de croyance». Dans cinq ateliers composés de 21 élèves, une enseignante, dix employés du musée, deux spécialistes des questions de foi et un programmeur, nous avons élaboré des cartes d’inventaire, des dessins, des polaroïds, des poèmes, des citations et des interviews pour les présenter en fin de compte dans une exposition en ligne.

Qu’en est-il résulté? Les jeunes se sont exercés à mieux connaître le sens des objets qui forgent leur identité. Et les adultes ont eu un aperçu de ce que les jeunes pensent de l’avenir de la religion.

Le projet a été soutenu par le fonds Swisslos de Bâle-Ville.

Photo @ Martin Sautter

Photo @ Martin Sautter

Photo @ Martin Sautter

Photo @ Martin Sautter

Photo @ Martin Sautter

Photo @ Martin Sautter

Photo @ Martin Sautter

Photo @ Martin Sautter

Photo @ Martin Sautter

Photo @ Martin Sautter

Archives

Passeports, profiteurs, police

Un secret de guerre suisse
2019–2020

Du 29 novembre 2019 au 31 décembre 2020

«Comme j’aimerais avoir un passeport paraguayen», dit Władysław Szlengel dans la chanson «Paszporty» (Passeports), qu’il a composée en 1942 dans le ghetto de Varsovie. «Je voudrais un passeport uruguayen, un de Costa Rica, un de Paraguay», continue-t’il. Les passeports latino-américains que souhaite avoir le narrateur ne sont pas une trouvaille poétique. Il s’agit d’une aide historiquement vérifiable, à savoir celle de la Suisse.

L’exposition «Passeports, profiteurs, police. Un secret de guerre suisse» parle du réseau de secours qui a procuré à des milliers de juives et de juifs des passeports latino-américains pour qu’ils puissent fuir l’Allemagne et les territoires occupés, les sauvant ainsi d’une mort certaine  – ce qui n’est guère connu jusqu’à présent.

L’exposition a été soutenue par l’Association du Musée juif de Suisse, et a été conçue en coopération avec l'Archiv für Zeitgeschichte der ETH Zürich sous l’égide de la Carl Lutz Gesellschaft. Durée de l’exposition: 29 novembre 2019 au 31 décembre 2020.

Le catalogue est disponible dans la boutique du musée ou chez edition clandestin.

Photo @ Samuel Straessle

Photo @ Samuel Straessle

Photo @ Samuel Straessle

Photo @ Samuel Straessle

Photo @ Samuel Straessle

Photo @ Samuel Straessle

Photo @ Samuel Straessle

Photo @ Samuel Straessle

Le Journal

Comment, de Bâle, Otto Frank a porté la voix d’Anne dans le monde entier.
2018–2019

Du 8 mars 2018 au 30 janvier 2019

«Le journal. Comment, de Bâle, Otto Frank a porté la voix d’Anne dans le monde entier» relate l’histoire du journal d’Anne Frank du point de vue de son père Otto Frank, «le plus cher trésor de père que j’aie jamais rencontré», ainsi que l’a fait remarquer Anne. C’est lui qui lui a offert le journal dans lequel elle a consigné ses observations et ses idées de 1942 à 1944, lorsqu’elle a vécu dans la clandestinité pour échapper aux nazis. Otto Frank faisait la lecture à sa fille, il lui écrivait des lettres et des poèmes, et il l’encourageait à écrire. C’est en 1947 qu’il publia le journal, deux ans après la mort précoce de ses enfants.

En 1952, Otto Frank alla habiter à Bâle chez sa sœur et sa mère. De Bâle et plus tard de Birsfelden, il chercha d’autres éditeurs pour le journal d’Anne, assura le suivi des traductions et répondit à des milliers de lettres de lecteurs. La décision d’Otto Frank de publier les notes de sa fille fut une étape cruciale dans le travail de mémoire sur la persécution des juives et des juifs européens. Après la parution du journal d’Anne Frank, des rapports, des romans et des poèmes d’autres survivants de la Shoah trouvèrent de nombreux lecteurs.

L’exposition a été soutenue par la Fondation Sulger-Stiftung et par l'Anne Frank Fonds.

Isrealities

Sept voyages photographiques
2019

Du 29 mars 2019 au 1er septembre 2019

«Isrealities» montre sept voyages photographiques. Philippe Halsman, David «Chim» Seymour, Erich Hartmann, Micha Bar-Am, Patrick Zachmann, Thomas Dworzak et Oded Balilty nous emmènent dans le territoire de la Palestine sous mandat britannique, dans l’État juif sur le point d’être créé, et jusqu’en Israël à l’époque actuelle. Nous voyons la vie dans le kibboutz et la fête de l‘indépendance, la guerre des Six Jours en 1967 et les manifestations pour la paix au tournant du millénaire. Nous voyons ce que les artistes ont vu et comment ils ont vu. Aux photographies font face des extraits d’œuvres littéraires qui engendrent une image de la société à partir d’observations isolées.

«Isrealities» est une exposition du Musée juif de Suisse et de CLAIRbyKahn, d’après une première idée d’Anna-Patricia Kahn. Tous les artistes sont représentés par CLAIRbyKahn.

L’art après Chagall

Le siècle après sa percée
2017

Du 18 septembre 2017 au 21 janvier 2018

La percée de Marc Chagall à partir de 1911 a amorcé le siècle d’art juif le plus important jusqu’ici. De nouvelles images du judaïsme ont fait le tour du monde, qui reliaient l’Est et l’Ouest, la religion et le surréalisme, ainsi que le folklore et l’avant garde. Avec ses tableaux de rêve fabuleusement modernes du schtetlech est-européen, Chagall a créé un modèle qui a inspiré les artistes photographes, graphistes et peintres.

En dialogue avec le Musée d’art de Bâle (Chagall. 1911–1919, les années charnières), le Musée juif présente des artistes de Suisse, d’Autriche, d’Italie, d’Israël et des États-Unis qui sont dans le sillage de Chagall.

Sont présentées des œuvres de Paul Graubard, Otto Wyler, Tobia Ravà, Shai Yehezkelli, Roger Reiss, Alis Guggenheim, Friedensreich Hundertwasser et Zoya Cherkassky.

L’exposition a été soutenue par le Roldenfund.

Flyer (PDF)

Photo © Naomi Lubrich

Photo © Naomi Lubrich

Photo © Naomi Lubrich

Terre nouvelle/
Terre ancienne

L’héritage européen de Theodor Herzl
2017

Du 18 août au 10 septembre 2017

En août 1897, Theodor Herzl, écrivain et journaliste juif viennois, convoqua ses coreligionnaires au congrès de Bâle, afin de s’assurer leur appui en faveur de la fondation d’un État juif. Stimulé par l’enthousiasme, il confia les lignes suivantes à son journal: «À Bâle, j’ai fondé l’État juif. Si je le disais tout haut aujourd’hui, je provoquerais un éclat de rire universel. Dans cinq ans peut-être, dans cinquante ans en tout cas, tout le monde en conviendra..» En 1948, cinquante ans et huit mois et demi plus tard, l’État d’Israël fut proclamé.

L’exposition organisée à l’occasion du 120e anniversaire du premier congrès sioniste par l’Ambassade de l’État d’Israël et le Musée juif de Suisse est consacrée à l’héritage de Herzl et à son charisme du point de vue d’artistes contemporains. En même temps, elle reflète le rôle des artistes qui par leurs images font des hommes des icônes.

L’exposition a été conçue par l’Ambassade de l’État d’Israël en coopération avec le Musée juif de Suisse.

L’exposition en ligne «Terre ancienne. L’héritage européen de Theodor Herzl» complète l’exposition temporaire d’objets qui donnent un aperçu de la vie et de l’œuvre de Theodor Herzl. Elle est accessible sur: www.jms-altland.ch

Avec le généreux soutien de la Fondation Basel-Loge.

Création graphique © Elena Haschemi Schirazi

Création graphique © Elena Haschemi Schirazi

Création graphique © Elena Haschemi Schirazi

Création graphique © Elena Haschemi Schirazi

Création graphique © Elena Haschemi Schirazi

Juifs suisses

Voix pour l’émancipation
Installation dans la cour
2016

17 mars 2016 au 2 août 2016

Le 14 janvier 1866, cinquante-trois pour cent des Suisses votèrent pour une révision partielle de la Constitution fédérale, qui octroya aux juifs l'égalité juridique et le droit de s'établir dans tout le pays. Aujourd’hui, environ 18.000 juives et juifs suisses marquent de leur empreinte la politique, l’économie, la science et la culture de leur pays.

Alors qu’avant 1866, les juifs ne pouvaient séjourner qu’avec une autorisation spéciale et seulement dans certains cantons, l’émancipation fut conclue également en Suisse il y a 150 ans par la voie d’un référendum. Avec l’octroi le 14 janvier 1866 de la liberté d’établissement, les juifs suisses furent mis sur un pied d’égalité avec les autres citoyens suisses. Depuis lors, les juives et les juifs ont eu une influence décisive sur le développement de ce pays, que ce soit sur la politique, l’économie, la science ou la culture.

L’exposition itinérante conçue par la Fédération suisse des communautés israélites est consacrée à la diversité du judaïsme suisse après 150 ans d’émancipation. Aujourd’hui environ 18.000 juives et juifs vivent en Suisse. Le photographe Alexander Jaquemet, qui vit à Erlach, a photographié 15 d’entre eux. Ses portraits montrent des personnes jeunes et âgées, connues ou inconnues, venant de différentes parties du pays et appartenant à des couches sociales très diverses. Les personnes photographiées ont posé à des endroits qu’ils ont choisis eux-mêmes et qui, avec leurs récits très personnels, reflètent l’identité juive en Suisse.

L’exposition a été conçue par la Fédération suisse des communautés israélites.

Photos de presse, installation dans la cour (ZIP)
Film animé: «Schweizer Juden. 150 Jahre Gleichberechtigung»

Cherché et trouvé

Le partenariat et l’amour dans le judaïsme
2014–2016

De 2014 à 2016

Les relations amoureuses et les relations d’amitié se nouent dans l’enfance et à un âge avancé. La vie sociale est influencée par le désir de rencontrer l’âme sœur idéale. Croyant ou non, tout le monde se consacre au moins une fois dans la vie à la recherche du «parfait partenaire», en laissant faire le hasard ou en faisant appel à un site de rencontre.

Existe-t’il des particularités culturelles qui interviennent dans la recherche du partenaire? Où les juives et les juifs trouvent-ils les partenaires adéquats? Comment concilient-ils leurs propres désirs et rêves avec le comportement accepté par la société? Quelle est la signification de l’amour et du mariage, de la famille et du divorce ici et maintenant?

Le Musée juif de Suisse montre une exposition temporaire sur le passage à la vie de couple ou la décision contre celle-ci. La recherche d’un partenaire sous ses multiples formes, sa signification pour toutes les générations, et la transition de la Bible à la rencontre en ligne dans un environnement multiculturel sont les principaux thèmes de l’exposition.

1001 Amulette

Protection et magie – Croyance ou superstition?
2013–2014

17 mars 2013 au août 2014

Le besoin de protection, de bonheur et de bien-être caractérise les sociétés religieuses et séculières depuis l’Antiquité. Un objet doté d’un pouvoir magique – une amulette, un talisman, un porte-bonheur – est censé préserver les hommes du malheur.

La religion, le mysticisme, la foi et la superstition sont souvent proches les uns des autres. La croyance dans le pouvoir des amulettes est largement répandue. Les amulettes sont intemporelles et créent un lien entre les différentes cultures et religions. L’exposition couronnée de succès que présente le Musée juif de Suisse montre des scarabées et des amulettes de l’Égypte ancienne et de l’Orient, qui proviennent du Musée Bible+Orient à Fribourg. Elle est complétée par des amulettes juives destinées à protéger mère et enfant ainsi que la maison contre la maladie, le danger et le mauvais œil. Les objets du dix-huitième au vingt-et-unième siècle viennent de Suisse, d’Alsace et du sud de l’Allemagne, mais aussi d’Afrique du Nord et du Proche-Orient. L’exposition présente les amulettes dans le contexte interculturel. Le catalogue riche en illustrations renseigne sur les amulettes, de l’Orient ancien à l’Europe contemporaine.

Flyer 1001 amulette (PDF)